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Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

 

RÉSULTATS MI-TOURNOI : APRÈS 3 RONDES SUR 5
DU 23e CONCOURS INTERNATIONAL D’ÉTUDE DE CAS MBA JOHN-MOLSON 2004

TROIS UNIVERSITÉS CANADIENNES SE DÉMARQUENT AU CLASSEMENT :
HASKAYNE (CALGARY), MCGILL ET JOHN MOLSON SCHOOL OF BUSINESS (MONTRÉAL)

MONTRÉAL, LE JEUDI 8 JANVIER 2004 — 32 universités, près de 200 participants, 7 pays, quelque 200 juges ; la 23e édition du Concours international d’étude de cas MBA John-Molson bat son plein à l’Hôtel Bonaventure de Montréal. Il s’agit de la plus importante compétition de son histoire avec un contingent provenant du Canada, des États-Unis, de la Finlande, de l’Allemagne, de la Suède, de l’Espagne et de la Nouvelle-Zélande.

Depuis l’ouverture du tournoi mardi matin, les équipes se livrent des duels d’un genre tout particulier. Puisant à même leurs ressources personnelles et leurs connaissances académiques, ces étudiants ont à résoudre des cas de gestion dans un contexte rigoureux et sous pression. Au terme de trois rondes sur les cinq qui détermineront les semi-finalistes, trois universités se détachent du peloton, toutes canadiennes : Haskayne School of Business (Calgary) et McGill (Montréal) avec 112 points, et le John Molson School of Business (Montréal) avec 111 points. Ces trois équipes ont le mérite d’être les seules, sur 32, à être sorties vainqueurs de trois duels consécutifs.

Lors de la première ronde, l’Université Esade de Barcelone (Espagne) se distinguait avec un total de 39 points, en tête d’un seul point sur les autres équipes qui se disputaient les seconde, troisième et quatrième places. Selon les résultats obtenus après 1 cas sur 5, on retrouvait parmi les équipes gagnantes les universités McGill (Montréal) et St. Mary’s (Halifax), avec 38 points, le John-Molson School of Business (Montréal) et le Haskayne School of Business (Calgary), Rotman (Toronto) et Wilfrid Laurier (Waterloo) avec 37 points, ainsi que l’Université Laval de Québec et le Odette School of Business (Windsor) avec un total de 36 points.

La deuxième ronde donnait l’avantage à l’Université Saint-Mary’s (Halifax), avec un total cumulé de 76 points, suivi de très près de l’Université Auckland de Nouvelle-Zélande et du John Molson School of Business (Montréal). Sur les 15 universités canadiennes qui figurent au palmarès, sept figuraient alors en tête du classement, dont le Haskayne School of Business (Calgary), McGill (Montréal), Laval (Québec), Odette School of Business (Windsor) et Rotman (Toronto).

Malgré l’écart de 30 à 37 points qui sépare les meneurs (Haskayne, McGill et JMSB) de 12 autres universités - dont la Schulich School of Business (Toronto), Saint-Mary’s (Halifax), Laval (Québec), Rotman (Toronto), Wilfrid Laurier (Waterloo), et Odette School of Business (Windsor) – la lutte est encore chaude puisque seulement une victoire ne les distance.

Conçu sous forme de tournoi à la ronde, le concours comprend cinq rondes, s’échelonnant sur 4 jours, où les équipes, épaulées d’un moniteur ou entraîneur, affrontent successivement un adversaire pour se classer, par le total des points accumulés, en semi-finale. Ainsi, chacune des équipes, constituée de quatre ou cinq étudiants, aura à présenter devant jury, cinq études de cas, chaque fois en concurrence avec une équipe adverse, avant de se qualifier pour l’étape suivante. La semi-finale, qui se déroulera le vendredi 9 janvier, sera composée des neuf meilleures équipes, réparties en trois groupes. Les trois gagnants se disputeront ensuite la finale qui se déroulera le samedi 10 janvier.

Les équipes ont trois heures précises pour prendre connaissance d’un cas de gestion, l’analyser, s’entendre sur les solutions et préparer la présentation qui sera faite oralement au jury, accompagnée d’un plan détaillé rédigé à la main sur acétates. Chaque équipe doit se mesurer à une équipe adverse, tirée au hasard, face à un même jury composé de trois à cinq juges qui sont des cadres chevronnés oeuvrant dans le milieu des affaires. Les étudiants n’ont d’autres outils que leurs compétences, les connaissances acquises dans le cadre de leurs programmes MBA, leurs dons de synthèse, leur rapidité de compréhension, de réaction et d’exécution. Ils n’ont pas accès à un ordinateur ni bien sûr à l’internet.

Chaque équipe dispose de 25 minutes pour défendre sa présentation devant un jury, suivies d’une période de 15 minutes de questions. Le jury a un maximum d’une heure pour délibérer et sélectionner l’équipe gagnante, attribuant un total de 11 points à répartir entre les deux équipes concurrentes. Ce système de pointage assez complexe est conçu afin de toujours donner un avantage à une équipe, évitant ainsi toute éventualité d’un match nul. En plus des points mérités pour l’épreuve, l’équipe gagnante est bonifiée d’un forfait de 30 points pour la ronde gagnée.

Rappelons que le grand public est invité à assister à ce concours inusité, chaque séance de présentation disposant de quelques places pour toute personne curieuse de voir ces jeunes à l’œuvre.

Les résultats sont mis à jour après chaque cas sur le site internet du Concours international d’étude de cas MBA John-Molson en consultant l’adresse suivante : www.mbacasecomp.com/fr/competition/results.htm


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Renseignements:

Paul Vaillancourt III / Johanne Lépine
Torchia Communications
Tél.: (514) 288-8290
paulv@torchiacom.com
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Cell (PV): (514) 996-6224

 

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